Le sanctuaire Hachiman-gu

Le sanctuaire Hachiman-gu
Le sanctuaire Hachiman-gu
Au c½ur de la ville, face à la mer et séparée d'elle par une longue allée bordée de lanternes de pierre, se trouve le temple de Hachiman, dieu de la guerre, divinité tutélaire du clan Minamoto. On raconte que plusieurs centaines de guerriers du clan se sont suicidés dans ce temple suite à une défaite sévère lors des guerres contre le clan Taira, qui allait aboutir à l'instauration du shogunat.
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# Posté le mardi 26 avril 2005 18:03

Daibutsu

Daibutsu
Mais le monument le plus célèbre aujourd'hui est très certainement le grand bouddha.

Deuxième plus grand du Japon après celui de Nara, autre ancienne capitale, ce Daibutsu est une sculpture en bronze, fondue vers 1252, d'une hauteur de l'ordre de 13 m. Il est situé à la limite de la forêt, au nord de Hase-Dera.

Le temple qui abritait ce grand bouddha de Kamakura aurait été détruit, selon les sources, soit par un typhon, soit par un tsunami, à la fin du XVième siècle. En particulier, une plaque en japonais apposée sur les ruines de ce batiment parle d'un tsunami .
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# Posté le mardi 26 avril 2005 18:02

Kamakura

Kamakura

J' ai décidé de mettre en ligne une petite série de mes photos accompagnées d'un article. Ces photos sont celles de mon voyage à Tôkyô en octobre dernier avec DESTINATION JAPON. Il s'agira des coins, objets ou monuments qui m 'auront le plus marquée!!!

La première est la ville de Kamakura, qui nous a bien fait transpirer!!! Mais c'est tellement beau!!



Kamakura est située au bord de l'océan pacifique dans la préfecture de Kanagawa, à environ une heure de train de Tokyo et un peu moins de Yokohama.


Ville historiquement importante pour le Japon:


En 1180, le Shôgun Minamoto no Yoritomo décida d'installer sa nouvelle capitale à Kamakura, y déplaçant du même coup le centre politique du Japon. Ce village de pêcheurs est situé à 550 Km au nord de Heian-Kyô, qui reste la capitale officielle. Cette région à l'écart du Japon n'avait jamais accueilli le pouvoir jusqu'alors. C'est à la fin du XIIe siècle que Heian-Kyô prend le nom de Kyôto (capitale des capitales). Kamakura, suffisamment éloignée de la capitale impériale, ne subit pas son influence. Le gouvernement de Kamakura existe indépendamment de Kyôto. De plus, Yoritomo connaît bien la région, car c'est à cet endroit qu'il fut exilé après la défaite de son père Yoshitomo contre Taira no Kiyomori en 1159. C'est à Kamakura qu'il s'est créé ses appuis les plus importants.


La situation géographique de Kamakura est idéale.

Au sud la baie de Sagami, et tout autour de Kamakura des montagnes, avec des cols qui permettent la communication avec le reste du pays.


Un nouveau lieu de pouvoir

Kamakura est le siège du Bakufu. "bakufu" signifie "gouvernement sous la tente". A l'origine , ce terme désigne le quartier général du commandant des gardes impériaux. Yoritomo lui donne le sens de "quartier général du gouvernement". Bakufu désigne aussi l'ensemble des institutions militaires du XIIe au XVIIIe siècle.

Un temple, 2 temples , 3 temples.....:

Kamakura compte de nombreux temples, mausolés et monuments historiques. On dénombre aujourd'hui 19 sanctuaires shintos et 65 temples bouddhiques!!!



Aujourd'hui,

Kamakura est une ville balnéaire, touristique et bien tranquille pour le touriste arrivant en train depuis Tokyo. L'été, sa longue plage est courue. Apprécié des densha-otaku, un train ancien sur une seule voie traverse la ville.

Quand on a visité Kamakura , il faisait un temps superbe, d'ailleurs le seul jour ensoleillée du séjour!!!
On a marché , marché pendant des heures et on a escaladé les nombreuses marches (incroyable le nombre d'escalier qu il y avait!!) , et à chaque nouveau temple c'était un émerveillement!! C'était superbe à voir!!!
si vous allez à Tôkyô je vous conseille de faire un crochet par Kamakura , meme si vous n'êtes pas un fan d'Histoire ou de religion , juste pour un break!! Après ça , la rupture est telle qu' on apprecie encore plus le Japon!!!! allez Ikimasssssshôôôôôôô
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# Posté le mardi 26 avril 2005 17:59

Histoire de la langue japonaise

Histoire de la langue japonaise
Introduction

Le japonais est une langue qui comprend plusieurs dialectes et de nombreux accents selon les régions. Elle est représentée dans le monde par l'intermédiaire de plusieurs communautés japonaises dont une importante installée au Brésil depuis la 1ère guerre mondiale mais aussi dans d'autres pays comme aux Etats-Unis à New York ou encore en France à Paris.

L'enseignement du japonais en France est récent et a débuté à l'école des langues orientales (renommée entre-temps INALCO) mais c'est seulement vers les années 60 que le japonais connait un véritable essor comme le montre le nombre croissant d'étudiants chaque année.

Origines de la langue

Le japonais est une langue d'origine Ouralo-altaïque et présente quelques liens de parenté anciens essentiellement syntaxiques avec d'autres langues du même type tel le coréen, le turc, le mongol, mais il n'est pas aisé de les rapprocher.

Le japonais, à l'instar du turc, est une langue dite agglutinante par opposition aux langues fusionnelles (français, italien, espagnol...) ou aux langues isolantes (chinois, vietnamien...).

La langue la plus proche du japonais reste cependant le coréen , dont le Hangul (alphabet syllabaire coréen) opère de la même façon que les kana japonais.
En outre, le japonais possède aussi un lien commun avec le chinois au niveau de l'écriture : les caractères chinois ou kanji , introduit à partir du 6ème siècle au Japon parallèlement à l'implantation du Bouddhisme dans l'archipel.
C'est une période d'assimilation intense de la culture chinoise où beaucoup de mots chinois sont passés dans la langue japonaise, et c'est à partir de ce moment que s'ouvre l'Histoire japonaise (on fixe le commencement de l'Histoire d'une nation à partir du moment où elle se dote d'un système d'écriture, le mot Protohistoire désignant lui, la période à partir de laquelle l'existence d'une nation est relatée dans des textes (étrangers) jusqu'à ce que celle-ci adopte un système d'écriture).
Au 19ème siècle une nouvelle vague d'influence issue des langues occidentales apparait. Il s'agit massivement de mots hollandais puis à partir de Meiji, de mots anglais (avec aussi à la même période un peu de mots français et allemand).

Encore aujourd'hui et particulièrement depuis la fin de la 2nde guerre mondiale, l'anglais influence beaucoup la langue japonaise et de nombreux mots anglais passent dans la langue japonaise chaque année (tandis que d'autres ,démodés, sont abandonnés).

Le japonais est donc une langue vivante qui connait des strates (le japonais contemporain étant bien différent du japonais du 4ème siècle). Il existe donc 3 couches de mots : les mots d'origines japonaises ou Yamato kotoba , les mots adaptés du chinois ou Kango , et les mots d'origine étrangère (mais presque uniquement occidentaux) ou Gairaigo.

Etude du système phonique japonais

On utilise dans la plupart des cas , pour transcrire le japonais en caractères latins (rômaji,) le système Hepburn conçu en 1885, du nom d'un médecin américain du 19ème siècle qui avait ouvert un des premiers hopitaux au Japon et élaboré le 1er dictionnaire japonais-anglais (dictionnaire par lequel s'est justement répandu ce système).
On parle maintenant de système "Hepburn modifié" car la langue japonaise a beaucoup evolué depuis (le système Hepburn n'est pas le seul système de transcription, il existe aussi entre autre le système kunrei shiki qui présente quelques variantes mais le système Hepburn reste le plus usité). Les particularités du système :

* le son "é" se note e
* le son "ch" se note sh
* le son "ss" se note s
* le son "dj" se note j
* le son "tch" se note ch
* le son "k" qui en français peut être écrit avec k (Képi), c (casquette) ou q (question) se note k
* une voyelle longue se notera avec une barre au dessus de la voyelle (pour les ordinateurs un ^) û, ô.
* une consonne redoublée se notera par un doublement de celle ci tt, pp etc.
* les semi-voyelles ya, yu, yo lorsqu'elles sont combinées avec ki, ni, hi, mi, ri seront notées selon l'exemple suivant : kyo (=> Ki+semi-voyelle yo), Myu (=> Mi+semi-voyelle yu)


Voyelles

* Yamato kotoba

On a à l'origine 5 voyelles principales (a, i, u, e, o). Peu de voyelles longues et de diphtongues :
=> aoi, koe, kao, ie, ue, utau, ojiisan, ookii... Des semis-voyelles :
=>ya, yu, yo; wa, (wu, wo); yama, yume, niwa... etc.

* Kango

L'introduction de mots d'origine chinoise oblige les japonais à créer des diphtongues.
=> Heisei , Keizai, Daigaku.
Beaucoup de voyelles nasales :
=> ON, AN, UN, IN, EN
Beaucoup de voyelles longues et de combinaisons consonnes/semi voyelles (ya, yu, yo):
=> Tôkyô, Kyûshû, Kyôto...

* Gairaigo

Apparition de a, i et e longs.(â,î,ê)
=>bâ, kôhî, apâto, kêki...

Consonnes

* Yamato kotoba

Alternance régulière de consonnes/voyelles
=> ka, ki, ku, ke, ko (kimono, sake...)
Le "h" et le "k" se transforme souvent à l'intérieur des mots en "b" et "p" d'une part et "g" d'autre part (tegami, Sumedagawa, fudebako...)

Les impressifs, vulgairement appelés "onomatopées", comme pera-pera ou pika-pika

* Kango

Beaucoup de mots débutent avec le son "g" ce qui était rare pour les yamato kotoba
=> Gaku, Gogo, Gaman ...
Le son "sh" jusque là dans le yamato kotoba était plutôt limité à une seule syllabe, "shi", devient plus courant :
=> Kaisha, Shûkan, shôrai...
Il se passe le même phénomène avec le son "tch" (ocha, chôshoku) et le son "dj" (jûshô,ojama...)

* Gairaigo

Le son "p" se généralise : Pari:Paris, Pasokon:PC, Shanpu Shampoing, posutâ:affiche. Le son "f" se développe avec d'autres combinaisons (a,i,e,o) pour former des sons nouveaux : fa , fi , fe , fo
=> fôku:fourchette, fasshon:mode.

Les sons "dj" , "sh", et "tch" vont désormais se combiner avec le "é".
=> chero:violoncelle, shêbâ:rasoir

Les sons "t" et "d" se combinent avec "i" pour former les sons "ti" et "di" (pouvant aussi s'écrire avec "tchi" et "dji":
=> De"i"suko>disuko :discothèque) !! Le son "v" fait aussi son apparition et se prononce encore très souvent "b" (deux graphies en katakana sont alors possibles :
=> bakansu ou uakansu (vacances) Certains mots allant même associer yamato kotoba et garaigo comme c'est le cas avec karaoke => kara + oke (de okêsutora:orchestre)



voilà une petite intro à la langue japonaise. Prochain résumé : Histoire de l'écriture japonaise.

je tiens à préciser que ce résumé est extrait du Cours de grammaire de feu ORIGAS-sensei que j'ai eu pendant un an lors de ma 1ère année. Je lui dédie mes résumés que je me permets de mettre en ligne. Merci .
# Posté le lundi 25 avril 2005 14:08
Modifié le lundi 25 avril 2005 19:01

Kenji Miyazawa

Kenji Miyazawa
Vous qui vous intéressez aux animes, savez vous d'où viennent Gauche le violoncelliste, ou le vaisseau de "Galaxy express 999"? ou Totoro ?

Sa vie

Kenji Miyazawa est né le 27 août 1896 à Hanamaki, dans la préfecture d'Iwata . Fils aîné d'une famille de cinq enfants, son destin était de reprendre le petit commerce de vêtements de son père. Mais Kenji, est passionné par les études et la littérature. Vers 18 ans sa lecture du Sûtra du Lotus lui ouvre les porte du Bouddhisme.

Après le collège, il se lance dans des études d'agronomie à la très réputée École Supérieure d'Agronomie de Morioka. Diplômé, il reste quelques années chercheur mais démissionne rapidement pour aller sur le terrain aider, grâce à ses connaissances dans le domaine des engrais et de la terre, les paysans pauvres de sa région.

S'entendant mal avec son père, il se retrouve exilé quelques mois à Tokyo . Il s'y passionne pour le cinéma, le théâtre et la musique. Il apprend seul à jouer de plusieurs instruments, comme du violoncelle et de l'orgue . Il tente alors d'utiliser les arts pour marier sa rigueur scientifique et sa foi afin d' élaborer une nouvelle conception des rapports humains. C' est alors que Kenji créé un orchestre, puis une troupe de comédiens, avant de s'adonner totalement à l'écriture. Mais il doit à rentrer à Iwata en novembre 1922 car sa s½ur Toshiko (sa s½ur cadette qu'il adore) est gravement malade. Celle-ci décède le 22 novembre 1922, plongeant Kenji dans la dépression pendant plusieurs mois.

De ce moment jusqu'à la fin de ses jours, il n'aura de cesse d'apprendre, d'écrire et de transmettre son savoir, exerçant de multiples activités (tour à tour chercheur, enseignant, technicien agricole), jusqu'à épuisement.

Il meurt en 1933, de la tuberculose, à 37 ans, dans sa maison familiale, laissant une oeuvre foisonnante, complexe, teintée de neige et de vent.

Son Oeuvre

Kenji Miyazawa est l'un des plus grands écrivains japonais de ce siècle.

Il renouvelle en profondeur la poétique japonaise, créé un vocabulaire entièrement nouveau, utilisant à merveille rythmes et sonorités.
Il met en scènes hommes et bêtes, êtres célestes ou pierres et mousses : il projette le lecteur dans l'univers de l'enfance, où l'invisible et le visible se rejoignent, au bord du merveilleux.

Miyazawa écrit ses contes dans les années vingt ou trente, à une époque où il se passionnait pour l'astrologie et la cosmologie. Par exemple « Le train de la voie lactée » , récit qui se déroule pendant la nuit de la fête du Centaure, égare le lecteur dans un monde où le réel se dissout, un monde merveilleux, un monde féerique.

Ce fut un génie solitaire, épris d'absolu, concevant la littérature comme une mission. Son oeuvre, quoique inclassable, fait désormais partie des classiques.

Kenji tente de traduire dans ces petites histoires d'une dizaine de pages chacune environ les images mentales qu'il a eues: les contes deviennent alors autant de révélations, de mondes intérieurs à parcourir.
Poète mystique puisqu'il pensait que toutes les perceptions qu'il recevait étaient des révélations du Bouddha, l'auteur a tenté de "dessiner" des contes à partir de ces visions.

Le résultat est surprenant: un restaurant perdu dans les montagnes où la nourriture n'est pas celle que l'on croit, un cirque itinérant qui refuse une monnaie de tomates jaunes, un enfant convié à une réception chez le lynx, la découverte de la lumière pour des hommes perdus au milieu de nulle part...

Toutes ces histoires ont quelques points communs: l'innocence de l'enfance, le culte de la nature, les discours moralisateurs des animaux venant en aide aux humains ... pourtant, le lecteur est à chaque fois séduit par ces phénomènes appartenant à un espace autre, autre que celui de la vie réelle que le commun des mortels expérimente. Le lecteur se surprend alors à rêver d'être un élu, de pouvoir explorer ces états fantastiques de la conscience.


Biblio biographie

De son vivant, seulement deux de ses livres ont été publiés : Un restaurant très couru, un recueil de contes pour enfants, et la première partie de son fameux poème Printemps et Ashura.

Oeuvres traduites en français :

"Le train de la voie lactée" de 1923 à 1933
"Le train de nuit dans la voie lactée" de 1923 à 1933
"Traversée de la neige" de 1923 à 1933
"Le coquillage de feu" de 1923 à 1933
"Le printemps et le Démon Ashura" (in Anthologie de poésie japonaise contemporaine) 1924
"Danse du sabre au village de Haratai" (in Anthologie de poésie japonaise contemporaine) 1924
"Coulée de lave" 1924
"Le mont Iwate"
"Le Diamant du Bouddha"
"Les Pieds nus de lumière"
"Printemps et Ashura"
"Les fruits du ginko"
"Le bureau des chats" (neko no jimusho) de 1918 à 1939


Ils ont été inspirés par les oeuvres Kenji Miyazawa:

1978 - 1981 :« Galaxy express 999 ».( Leiji Matsumoto s'est fortement inspiré de The night on the galactic railroad (Ginga Tetsudo no yoru) un conte de Kenji Miyazawa, qui a été aussi adapté en un film d'animation en 1985. Les réalisateurs de ce film ont choisi de prendre un train dont l'intérieur ressemble trait pour trait à celui du Galaxy Express 999. C'est un peu le juste retour des choses.)

1982 : « Gauche le violoncelliste »(« Sero Hiki no Goshun » sur lequel Takahata a travaillé cinq ans date de 1981 , l'histoire est tirée de la nouvelle « Train de nuit dans la Voie lactée »)

1985 : « La Nuit du Galaxy Express » ( « Ginga Tetsudo no yoru »Nous sommes dans un monde de personnages de chats. Un jeune personnage désire prendre le train express, un train mythique qui traverse la voie lactée. Un soir, au sommet d'une colline, il assiste à l'arrivée surprenante de ce train et peut y embarquer . Il y retrouve même un de ses amis. Commence alors un voyage où les lieux extraordinaires se succèdent ainsi que les passagers, pendant toute une nuit magique.)

1988 :Mon Voisin Totoro (« Tonari no totoro » ou le concept de Totoro est tiré du « Chat sauvage».

1996 : « Le Printemps de Kenji »(Kenji no Haru a été produit à l'occasion du centenaire de la naissance de Kenji Miyazawa qui a joué un rôle important dans l'histoire intellectuelle du Japon . )


voilà!!

j'espère vous avoir donné envie de lire une nouvelle de ce grand auteur. Personnellement, le 1er livre que j ai lu c'est "le train de la voie lactée" , et je l' ai lu en un trajet de TER!! (ce qui équivaut à 1h10) Il est tellement facile à lire et il nous plonge dans une atmosphère magique! On croirait être dans un Miyazaki!!! je vous conseille vraiment cet auteur!!

bonne lecture!! ^^
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# Posté le lundi 25 avril 2005 13:26